Je veux juste qu'on m'oublie...
Je veux pas qu'on L'oublie...
La gorge est serrée, refuse de manger.
L’estomac a pris l’habitude.
La tête veut compenser ce qu’elle a réalisé… Il m’a remplacé…
Sur Internet, je crois que c’est elle. Là, juste là sur les photos de sa soirée d’anniversaire… Je les connais tous, sauf elle… Si c’était elle ?
Je ne suis plus la dernière, il ne pense plus à moi, il paraît qu’il ne veut même plus entendre parler de moi… alors que c’est lui qui est parti ! C’est lui, qui m’a dit " je voudrais que l’on reste amis ", c’est lui qui m’a menti…
J’ai eu tort…je lui ai fait confiance.
Ok, il y a longtemps, début 2005… Ce fut mon premier… Moi qui refusait qu’un " *** " me touche, m’approche de trop près, il ne lui aura fallut que 2 mois pour que je lui cède…
Il m’a menti, il m’a utilisé pour devenir un homme et il ne m’a averti de " la situation " qu’après notre première rupture…
Moi, qui n’avait aucune confiance en moi, aucune confiance en la gente masculine, qui ne peut se regarder sans avoir envie de prendre cette lame… il s’est servi de moi !
Je devrai lui en vouloir, mais je n’y arrive pas.. Je m’en veux juste d’avoir été si naïve, il ne valait mieux qu’un autre finalement, une fois qu’il a obtenu ce qu’il voulait, il est parti.
Dans quel état serais-je si j’avais été amoureuse ?
Je ne serais probablement pas devant mon ordinateur…
Quant le seul garçon que j’ai vraiment aimé, dont j’étais raide dingue (d’un amour non partagé bien sûr) m’a annoncé qu’il avait une chérie et que nous ne pouvions plus être amis, je suis passée de " flirt avec les comportements autodestructeurs " à " non, je n’ai pas faim, non je n’ai pas faim… une part de gâteau au chocolat ? Non, le gâteau entier ! Je n’ai pas faim, je n’ai pas faim…
Alors pour avoir été utilisé, lui avoir donné ce que j’avais de plus intime, non seulement ma V.. mais également ma confiance et avoir été jeté pour ça, trop conne orphee, trop conne
Aujourd’hui, sur le blog de l’une de ses copines, photos de son anniversaire… Elle, la remplacante…
Je ne sais pas si je la jalouse d’avoir ses bras pour se sentir en sécurité ou si j’ai envie de lui dire de faire attention, car il utilise ce sentiment de sécurité qu’il procure (1m87 pour 1kintal de nounours… qui ne se sentirait pas protégée ?) pour abuser de la situation…
Je m’en veux, je lui en veux, je m’en veux, je ne sais plus, je veux me retrouver seule dans ce bureau pour faire sortir toute cette douleur.
Lui, symbole de ma conn****, symbole de ma faiblesse, symbole que je ne devrais jamais ouvrir mon cœur.
Aujourd’Hui en écrivant ses lignes, je pleure.
Le cœur saigne, se serre, se tort, j’ai mal, j’ai si mal. Je suis seule, toute seule et je suis incapable d’hurler cette douleur… Vite, une lame
PS : ce texte n’a ni queue ni tête…tout comme moi (ok c’est pas drôle…*zic*)
J'étais comme toi plus jeune et puis...
Je sais maman, tu étais belle, fine, à mon âge...
A mon age, tu étais indépendante, cela faisait des années que tu avais quitté le cocon familial, tu étais mariée à papa depuis 4 ans et vous tentiez de mettre la frangine en route... sans grand succès... (et puis finalement c arrivé lol)
A mon âge, maman, tu étais heureuse avec papa, vous aviez tout deux du travail et envisagiez la vie avec sérénité malgré les petites contrariétés de la vie...
Aujourd’hui maman, tu es mon modèle, mon repère, mon étoile du Berger.
Je ne te le dis jamais, mais je t’aime maman, je t’aime de tout mon cœur.
Je t’aime maman et j’aime papa aussi.
Vous êtes des parents merveilleux, maman, n’en doute pas une seconde, n’en doutez pas une seconde.
Maman, tu es le pilier de cette famille, nous avons bien conscience que sans toi, la famille aurait volé en éclats, tu arrondis les angles, tu aimes sans compter, tu encaisses sans rien dire…
Je n’ai pas toujours été une bonne fille, je le sais. Si je pense avoir eu une adolescence sans grosse crise, j’aurais dû t’aider davantage et que je le pourrai encore aujourd’hui.
J’ai déjà un certain âge, j’habite toujours avec papa et toi et je ne t’aide pas pour autant dans la vie quotidienne. Je ne suis pas digne de ton amour maman, tu aimes ta fille je le sais, papa aussi ; mais Orphee ne mérite pas votre amour, ni votre confiance…
Vous ignorez qui je suis réellement, vous ignorez que, bientôt, je vais demander au médecin de me (re)prescrire des antidepresseurs, que la crise d’angoisse que j’ai faite à ma prise de poste n’était pas la première, ni la dernière, que j’ai toujours une lame dans mon sac et que lorsque je me regarde dans le miroir, je ne vois qu’une Merde sur patte…
Je voudrais tant vous protéger papa et toi, je ne veux pas vous voir souffrir, surtout pas par ma faute…C’est déjà arrivée trop souvent…je vous ai vu pleurer par ma faute, je le regrette tant si tu savais…
Maman, tu es ma meilleure amie à ce jour, j’espère que tu sais à quel point tu comptes pour moi
Papa, ton avis a toujours été très important à mes yeux, " la sœur " n’est pas la seule à te mettre sur un pied d’Estal…
J’ai peut être un peu plus conscience qu’elle de vos faiblesses… car je vis toujours avec vous et je vous côtoie davantage.
Pour vos faiblesses, pour vos forces, pour votre amour et votre désir de bien faire
Pour vos doutes, pour tout ce qui fait que vous êtes vous
JE VOUS AIME

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vos mots sur mes maux