intime

Dimanche 5 juillet 2009
Terrorisée à l'idé de retourner travailler demain et de voir les regards acusateurs de mes collègues, les gros sous entendus du genre "tu nous a abandonné pendant que Tu nous avait foutu dans la merde, tu n'es qu'une merde"
Le coeur bat la chamade, pas pour un mec oh non ça c'est de l'ordre de l'illusoire, mais de trouille, d'angoisse, car oui, ça relève de l'angoisse d'avoir aussi pur que ça de retourner travailler...
Pas faite pour ce job, trop de pression, trop de responsabilités.
Je veux un taff tranquille, SANS RESPONSABILITES
Je veux être celles qui donne sa bouteille d'eau et sa serviette à l'artiste qui sort de scène, qui va chercher le tube de peinture ou le chassis au peintre en pleine inspiration...
mais pas celle qui occupe mon poste à l'heure actuelle, ça non, je l'offre à qui vuet bien avoir la follie de le prendre...
JE NE VEUX PAS Y RETOURNER DEMAIN
Apprendre, apprendre que je peux faire des erreurs dans mon travail, apprndre que je ne suis pas parfaite dans mon travail... que je fais des erreurs, qu'on va m'engueuler pour ça... C'est ce que mon père m'a dit quand il est venu me chercher, il faut que tu prennes du recul avec ton travail, tu es nouvelle, tu vas faire des erreurs, tu vas te faire disputer (il a été un peu pls vulgaire) tu vas apprendre à ne plus recommencer...
Mouè
Comment lui faire comprendre que je suis déjà oin d'être parfaite dans mon univers personnel (si temps est que j'en ai un), je suis invisible, sans saveur, sans don particulier, sans interet et incapable de rendre fier mes parents ou ma seule amie... Alors le boulot est le seul endroit où je peux "m'épanouir", j'aimerai tant qu'un jour on me dise "je suis fière de toi, bon travail miss", mais ce jour n'est pas prêt d'arriver.
Certes je suis peut être trop dure envers moi même, mais même sans cla, les autres le sont également, enfin non, nous sommes simplement réalistes, sur mon incompétence à vivre.
Par orpheeline
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Lundi 27 avril 2009

Ecrire, écrire à en crever.

Ca y est, le besoin renaît, les mots arrivent en trombe sur le bout de mes doigts et je suis incapable d’en contrôler le flots, pardon pour les fautes mais si je relis je ne publie pas…

Que dire si ce n’est je ne sais pas, je suis perdue. Il me manque, ils me manquent, je ne sais pas pourquoi, je ne sais plus…

Je les aime, est-ce qu’ils m’aiment ?

Non probablement pas, orphee ne doit pas confondre pitié et intérêt, pitié et amour…

Voilà, ils ne me portent pas d’intérêt, ils ont juste peur, peur qu’on leur reproche ce qu’il m’arrivera, parce que ça m’arrivera, un jour, se sera la bêtise de trop, la lame trop profonde, les médocs trop nombreux, l’overdose de bouffe… Seule dans cet appart qui ne me ressemblera probablement pas, seule comme une chienne, seule on me retrouvera étendue, ici ou là…

Aurais-je seulement le courage d’aller jusqu’au bout de mes pensées ? C’est bien beau de dire que cette envie est là présente, tout au fond e moi, de l’exorciser par les mots, par ce blog, mais si elle ne sort pas, si elle reste enfouis là, au plus profond de moi, à quoi me sert-elle si ce n’est à satisfaire un besoin masochiste de souffrir ?

Certains diront que de ne pas assouvir ce fantasme morbide me permet de rester présente, mais présente aux yeux de qui ?

Un mai que je n’ai pas vu depuis plus d’un an, me regarde et je ne sais pas ce qu’il voit… Son regard me transperce, j’ai l’impression qu’il tente de lire en moi mais je me ferme et refuse de le laisser voir qui je suis devenu… j’ai bien changé depuis son départ, il s’en ai rendu compte sûrement… de blonde à brune, de fine à éléphantesque… le corps trahi le cœur

Je ne sais pas, je ne sais plus…

Finalement je n’ai jamais su mettre de mots sur ce que je ressentais, si ce n’est " trouble ", je ne suis que trouble, incapable de dire si je suis triste, désemparée, nostalgique, suicidaire, heureuse, malheureuse, neurasténique, boulimique, anorexique, deprimée, dépressive, timide, solitaire, hermite, asociale, funeste, agressive, permissivie, masochiste…

Je suis tout et rien à la fois, je suis toute de larmes vêtues et vide de sens…

J’ai 27 ans bientôt et je ne suis rien… Une lame sur ma peau me prouvera que cette coque n’est pas si vide que ça finalement, il y a un liquide qui s’écoule de cette graisse……

Par orpheeline
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Lundi 16 mars 2009

Non,

Non non non non et non

Pour ceux qui n’auraient pas compris, je ne veux pas, ou plutôt, je ne veux plus…

Finalement j’ai réfléchis, je ne suis pas prête…

Papa, Maman, et si finalement, je restais encore un peu avec vous, dans ce cocon si sécurisant ?

Dîtes oui… empêchez moi de faire cette proposition, empêchez moi d’accéder à la propriété…

Ok, si je déménage, on sera voisin, ok j’habiterai à moi de 100 mètres de chez vous, mais j’habiterai dans cet appartement, je ne serais pas chez moi là bas, mais ailleurs…Chez moi, c’est chez vous…

Je ne veux pas quitter cette chambre et me retrouver seule… Me lever en pouvant faire du bruit car il n’y aura personne que je risquerai de réveiller…

Prendre mon temps pour rentrer parce que là où j’irai, personne ne m’attend.

Ne pas me demander si elle ou lui a envie de ce gâteau dans le frigo, parce que personne ne sera là pour me dire quelque chose…

Liberté de faire ce que veux ? A quoi sert la liberté si elle n’est pas partagée ?

Je ne suis pas encore partie et vous me manquez déjà…

….

..

.

Et puis sans personne avec moi, qui m’empêchera de…

Par orpheeline
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Dimanche 18 janvier 2009
c'est ce que je vais faire, m'arreter là, arreter ce blog qui finaement n'a jamais eu lieu d'être.
j'avais mis tout mon coeur dans le précédent et il a été, on me l'a pris, on m'a retiré cette petite partie de moi qui faisait que quelque part, je me sentais bien, aimée pour ce que j'étais...

aujourd'hui, je n'ai pas, plus la force de continuer, l'envie peut être...

je ne sais pas. l'année avait bien commencé, motivée, dynamique, volontaire et surtout, cette étrange impression que pour la première fois depuis longtemps, cette année allait être belle, pour la premièr fois depuis longtemps, j'avais onfiance en l'avenir...

et puis, demain, départ pour Rennes en formation, une semaine loin de chez moi et tout s'écroule
j'ai peur de ce que ce séjour pour le travail va avoir sur moi, j'ai peur de ce que je vais être là bas, être au retour.
c'est une courte de semaine de formation pour le travail où je vais devoir cotoyer des gens que je n'ai pas choisi...

déjà ne pas faire les repas du midi avec eux, faire l'hermitte, m'isoler et tenter de perdre ses millliers de kilos pris pendant les f^tes...
ne manger que ce que j'ai apporté (bananes, pains au lait et soupe) sans compter le dernier soir où je vais jouer la fillle bien élevée et déguster une salade avec les autres... hermite mais pas trop

perdre ce poids, ces énormes cuisses qui n'ont jamais été aussi grosses.
lacher prise, perdre ce poids moral et physique
oublier aussi m'oublier et oublier cette trouille de la solitude
oublier que je n'ai plus la force pour ce blog
et tenter de disparaitre
Par orpheeline
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Vendredi 7 novembre 2008

Je devais voir une amie du lycée après le boulot, le genre d’amie que l’on retrouve sur " copainsd’avant "…

Une belle retrouvaille cela dit en passant, de ses 19 ans à ses 23 ans (plus ou moins) elle a souffert d’anorexie puis un petit passage boulimique et là elle tente de se reconstruire un équilibre alimentaire, pas évident mais à l’air de tenir bon…

Je l’avais recroisé dans sa période " ana ", qui plus est en boîte de nuit, là où la lumière est des plus flatteuse…

Son physique m’a frappé, elle portait une petite robe noire à fines bretelle ; elle était dans sa période " fière "

Apparemment elle aurait craqué peu après, elle m’a dit par mail que c’est elle qui avait pris les devant et que ce fut difficile pour elle d’appeler ses parents pour " les avertir de la situation "

Bref, je ne vais pas parler de sa vie privée, de sa maladie, cela ne nous concerne pas, c’est juste que " la cocasserie " de cette retrouvaille par Internet il y a quelques moi m’a fait sourire…C’est la maladie qui nous a rapproché, de ce point de vue là (et c’est bien ça qui est dramatique) je l’aime bien…

Remarque elle, elle avait mis un nom sur son accompagnatrice, moi elle prend plusieurs facettes, je sais juste que je connais la signification de TCA, d’automutilation et de " xanax " et ses amis.

Aujourd’hui je suis triste et pourquoi je ne sais.

Depuis quelques jours je me souviens de nouveau de mes rêves (il faut dire que mon sommeil a toujours été complexe) et ils tournent tous autour de ma meilleure amie, de son mec et de son meilleur ami (à lui)

Et bien sûr, on devine qu’à chaque fois, je finis avec le meilleur ami… je ne m’en plains pas d’ailleurs, il est plutot mignon, mais même par rêve, il m’est difficile d’approcher un homme, il faut croire que les relations avec les mecs que j’ai pu avoir m’ont vraiment brisé, plus que je ne veux bien l’admettre…

Ce post est inutile, il ne sert à rien… je ne sais pas pourquoi je l’écris…

Désolée de vous avoir fait perdre votre temps…

Par orpheeline
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*~OrphEElinE~*

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